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8 aprile 2011 5 08 /04 /aprile /2011 23:33

http://www.swissinfo.ch/media/cms/images/swissinfo/2011/03/alimentarium-29769838.jpgL’Alimentarium, le Musée Nestlé de Vevey, propose une exposition ambitieuse jusqu’au 26 février 2012. Films, installations, photos, ateliers, lectures, font (re)découvrir nos modes de vies culinaires. Mise en bouche avec le poète jurassien Alexandre Voisard.

 

Manger à la maison, Manger dehors, Manger en plein air, Manger en public et Manger comme il faut: cinq volets thématiques structurent l’exposition «Tout un plat!» que le Musée Nestlé, l’Alimentarium, propose à Vevey jusqu’au 26 février 2012.

 

Une année presque de jouissances gustatives pour un public invité à revisiter, grâce à des ateliers de confection, des films, des installations, des photos, des lectures… la cuisine d’hier et d’aujourd’hui, sa variété, son mode d’élaboration, ses effets sur la santé…

 

Conçue par le Musée de la Communication de Francfort, l’exposition a été repensée pour l’Alimentarium. Mise en bouche en compagnie du grand poète jurassien Alexandre Voisard qui, dans le cadre de cette manifestation, donnera en mai prochain une lecture publique de quelques-uns de ses textes. En attendant, nous lui avons soumis quelques mots pour commentaire. A déguster.

 

Nestlé

 

Ce mot surgit du plus profond de mon enfance comme le message d’une récompense prenant la forme d’un chocolat. Voilà pour le passé. Maintenant, si vous me parlez de la production actuelle de Nestlé, je ne pourrais pas vous en dire grand-chose, je ne consomme pas de boissons ou d’aliments industriels.

 

Je n’ai jamais goûté au «Nestea», par exemple. Je bois du thé, mais je me le prépare moi-même. En revanche, les capsules de café, je les connais bien, difficile d’y échapper, elles sont entrées dans les usages communs de toute la planète. Néanmoins, ce n’est pas la réussite commerciale que je retiens de Nestlé. A mes yeux, elle reste avant tout le symbole d’une Suisse gourmande.

 

Röstis

 

Là, je vais vous parler d’un temps que les moins de 20 ans ne connaissent pas. C’était le temps où les röstis se trouvaient sur toutes nos tables - paysannes en tout cas - de très bonne heure le matin. Ils devaient nourrir leur homme pour une bonne partie de la journée. Mais aujourd’hui, comme la diététique règne tyranniquement, ce n’est plus le cas.

 

On s’est donc arrangé pour consommer ce plat autrement, en s’en régalant dans les milieux politiques. On parle de «Röstigraben» pour souligner le clivage entre Alémaniques et Romands. Je trouve cette expression inappropriée, c’est une invention de journalistes qui, à mon sens, ne correspond à aucune réalité. Les röstis sont associés à la cuisine d’Outre-Sarine, or c’est un plat paysan commun à tout le pays alpin. Dans ce sens, il ne marque aucune frontière.

 

Emincé de veau à la zurichoise

 

On le trouve sur des tables réputées, même si certaines personnes snobs en parlent du bout des lèvres. Bon, j’admets qu’il il y a une hiérarchie dans les plats traditionnels, je ne mettrai peut-être pas l’émincé en tête de liste. Mais il faut croire qu’il est devenu un plat bourgeois, puisque la Suisse romande le propose dans certains de ses très bons restaurants.

Fondue fribourgeoise

 

Alors là j’ai une incertitude, je ne sais pas si elle est faite seulement avec du gruyère ou si on y ajoute du vacherin… Enfin bref, je suis peut-être en train de vous dire des bêtises. Je ne connais pas l’orthodoxie dans ce domaine, et pour cause, une famille ordinaire comme la mienne n’en mangeait pas. La fondue était plutôt réservée aux tables bourgeoises.

 

D’ailleurs, elle n’est apparue, chez nous dans l’Ajoie, que bien après la Deuxième Guerre. La première fois que j’en ai goûté, j’avais 20 ans. J’étais alors à l’école de recrue. Donc jusqu’à cet âge, elle correspondait pour moi à un concept bien plus qu’à une réalité. Cela ne m’a jamais empêché plus tard de penser qu’en matière de fromage, Fribourg reste très en avance sur d’autres régions de Suisse.

 

Papet vaudois

 

Ah, la saucisse joyeuse! J’adore surtout son accompagnement de légumes. J’ai découvert ce plat tardivement, dans les années 60, en voyageant dans le pays de Vaud. Ce qui m’amuse, c’est le mot papet qui vient du patois vaudois, je le suppose, et dont l’équivalent en patois jurassien est le mot «pépé». Pépé désigne un brouet de pommes de terre. Il y a donc un voisinage sémantique entre les deux plats. Ce qui explique sans doute mon faible pour le papet vaudois.

 

La Petite Arvine

 

Elle signifie pour moi une certaine aristocratie dans les vins du Valais. Ce délicieux breuvage est paraît-il à la mode aujourd’hui. Ceci dit, je ne sais pas si la qualité est toujours égale à ce que cette appellation recouvrait il y a 20 ou 30 ans.

 

Damassine

 

Elle a toutes les faveurs des Jurassiens, cette petite prune qui se trouve sur nos meilleures tables et qui nous vient de très loin. La légende voudrait que les Croisés l’aient ramenée de Damas lors de leurs expéditions. Vous savez que les seigneurs qui partaient en croisades recrutaient comme soldats certains de nos paysans. Lesquels auraient apprécié la petite prune syrienne et en auraient pris les noyaux pour les planter dans le Jura. Cette eau de vie de très grande qualité, c’est un peu notre soleil d’Orient.

 

Ghania Adamo, swissinfo.ch

Vevey

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8 aprile 2011 5 08 /04 /aprile /2011 23:16

http://www.swissinfo.ch/media/cms/images/null/2011/03/fischliweiss_threesisters-29647770.jpgFino al 15 maggio il Kunsthaus di Zurigo propone “FotoSkulptur”, una mostra che concentrandosi sugli ultimi 70 anni di fotografia della scultura mette in luce come il connubio tra i due medium abbia radicalmente trasformato la percezione e il concetto stesso di scultura.

 

Per Roxana Marcoci, che ha ideato l’esposizione e ne ha curato la presentazione al Museum of Modern Art di New York nei mesi scorsi, il titolo scelto per l’allestimento zurighese coglie in modo perfetto il senso della riflessione proposta da questa mostra.

 

“FotoSkulptur, il titolo tedesco, dimostra precisamente che qui abbiamo davvero a che fare con un ‘matrimonio’. Perché la fotografia non è solo un medium di documentazione, è un medium di interpretazione e di analisi e anche di analisi critica. Dunque si ha veramente un’unione in cui la scultura e la fotografia danno forma l’una all’altra.”

 

Scultura e fotografia però non si mescolano all’interno dell’esposizione. “La mostra è unicamente fotografica” precisa Tobia Bezzola, curatore dell’allestimento zurighese. “Comunque questa è la domanda che essa pone. Cioè in che senso scultura e fotografia si sono mescolate e come è cambiata la pratica e il concetto di scultura con l’avvento della fotografia.”

La scultura, tra i primi soggetti della fotografia

 

Le oltre 300 foto proposte nell’esposizione -che partono dagli albori della fotografia e arrivano fino ai giorni nostri- offrono uno sguardo d’insieme e permettono di far luce sulle tappe più significative che hanno segnato l’evoluzione del concetto di scultura nell’incontro con il medium fotografico.

 

Il percorso si apre sottolineando come la scultura sia stata di fatto uno dei primi soggetti scelti dai fotografi. Le statue delle cattedrali francesi che compaiono nelle foto di Charles Nègre o in quelle scattate da Roger Fenton e Stephen Thompson al British Museum -tutti pionieri della fotografia-, ne costituiscono un esempio.

 

Ma anche le immagini scattate da André Kertész intorno agli anni ’20 negli atelier di artisti quali Léger e Zadkine, o quelle di Alfred Stieglitz che immortalano le esposizioni della Gallery 291 di New York -polo di riferimento per l’arte moderna d’inizio novecento-, mettono in risalto come la fotografia abbia giocato molto presto un ruolo fondamentale nell’analisi dell’arte.

 

 

Dal punto di visto degli scultori

 

La mostra non è però organizzata in modo cronologico ma combina piuttosto delle sezioni tematiche con altre monografiche, alcune delle quali, come quella dedicata ad August Rodin o a Costantin Brancusi, hanno per protagonisti degli scultori che hanno utilizzato proprio la fotografia per una interpretazione nuova della loro opera plastica.

 

“Col tempo si vede che la fotografia comincia a influenzare i concetti e il lavoro degli scultori e ciò già a partire da Rodin, il primo a controllare l’immagine fotografica della sua scultura”, precisa Tobia Bezzola. “E il passo successivo è Brancusi, che non concede a nessuno il permesso di scattare foto alle sue sculture ma comincia a fotografarle lui stesso.”

 

Nella sezione a lui dedicata risulta evidente che lo scopo di Brancusi non era proporre una rappresentazione neutra e oggettiva delle sue sculture. L’impressione che si ha è piuttosto che le sue fotografie costituiscano un lavoro autonomo che affianca l’opera plastica.

Rivoluzione dadaista e suoi echi sull’arte contemporanea

 

Comunque, qualche anno dopo, con Marcel Duchamp tutto sembra cambiare. “Duchamp è proprio il primo a far scoppiare il concetto di originale, di scultura, di presenza, del corpo” sottolinea Bezzola. “Egli inizia a lavorare sul corpo, comincia a scegliere invece di creare. E anche questa è una pratica profondamente fotografica. Anche il readymade, se si vuole, è un oggetto fotografico. E proprio come un fotografo sceglie un pezzo nel mondo, Duchamp sceglie un oggetto del mondo.”

 

Questa prassi, in uso tra i dadaisti già nei primi decenni del 900, viene ripresa nelle sue evoluzioni dall’arte contemporanea e, dagli anni ’60, comincia a influenzare tutta la pratica degli artisti della performance e del body art, cioè degli artisti che lavorano con il loro corpo, che si mettono in scena e realizzano delle azioni che vengono comunicate e rese pubbliche attraverso la fotografia.

 

 

La fotografia come forma determinante dell’opera scultorea

 

Qualcosa di simile accade anche con gli artisti della Land Art -movimento di arte concettuale nato negli Stati Uniti negli anni 70- che escono dagli studi e intervengono nel paesaggio con obiettivi estetici, producendo mutamenti che osservano e registrano con la fotografia o il video.

 

Come dimostrano gli esempi proposti, i lavori di Dennis Oppenheim, Richard Long, Michael Heizer aprono ancora un’altra prospettiva alla scultura. Questi artisti lavorano in luoghi aperti, disegnano nel terreno, spostano pietre, scavano buche, creando delle sculture intrasportabili ed effimere, che possono entrare nei musei e nelle gallerie solo grazie alla fotografia.

 

“Qui la fotografia determina il punto di vista sull’oggetto”, precisa Bezzola. “Non abbiamo più una scultura attorno alla quale si può girare o che si può guardare da diversi punti di vista. Ma è la fotografia a creare la forma definita e definitiva dell’opera d’arte.”

 

 

Nuova definizione o suo annullamento?

 

Il percorso proposto dall’esposizione parte da una nozione molto classica di scultura che non si ha l’impressione possa trasformasi in modo così radicale. Ma oltrepassate le prime sezioni ci troviamo di fronte a qualcosa di profondamente sperimentale che sbalza radicalmente ogni concetto tradizionale.

 

“Ciò che volevo mettere in evidenza era il punto di vista dell’arte, non del medium, perché in questa mostra sono presenti artisti che non possono essere definiti dal medium”, conclude Roxana Marcoci. “Dunque la cosa interessante è capire come un medium -in questo caso la fotografia- dia forma alla scultura. Ma allo stesso tempo anche come alla fine di questa esposizione si possa concepire un’idea nuova di cosa essa sia oggi: dunque una nuova definizione, più definizioni o l’annullamento stesso della definizione.”

 

Paola Beltrame, swissinfo.ch

Zurigo

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8 aprile 2011 5 08 /04 /aprile /2011 23:13

http://www.swissinfo.ch/media/cms/images/null/2011/03/noire5fet5fblanche20ridimensionate-29875136.jpgFigura di spicco del dadaismo, Man Ray è stato uno degli artisti più famosi e più influenti del suo tempo. Il Museo d'Arte di Lugano gli dedica una grande retrospettiva, che riunisce oltre 300 opere e oggetti.

 

Questa mostra-evento, resa possibile grazie ad un importante finanziamento da parte della Fondazione Marconi di Milano, propone uno sguardo retrospettivo su quasi un secolo di creazione. Un percorso tra fotografie, ma anche dipinti e oggetti, divisi tra finzione e realtà, ad immagine e somiglianza dell’ eterna ricerca artistica di Man Ray.

 

Anche coloro per i quali il nome di Man Ray non evoca nulla, conoscono almeno il Violon d'Ingres, diventato una delle immagini più famose e più importanti della fotografia del XX secolo. Un’allegoria musicale della schiena nuda della cantante Kiki de Montparnasse – della quale Man Ray si era innamorato – decorata con la rose in rilievo.

 

Una fotografia che è pure un omaggio alla musica, alle composizioni di Erik Satie, alla lingua francese e in particolare alla pittura orientalista di Jean-Auguste-Dominique Ingres (la testa della modella avvolta dal turbante), che egli ammira.

 

La passione di creare

 

Violon d'Ingres, è un’opera che riflette soprattutto l'importanza delle passioni amorose, che permeano l'opera dell'artista. "Un uomo serio e rigoroso e al tempo stesso preso dalla leggerezza; un uomo nella cui arte non manca mai la trasposizione delle - numerose - amicizie e degli incontri, come un bisogno di proiettare i sentimenti del momento nelle sue creazioni", spiega l'esperto e critico arte italiano, Janus, uno dei migliori conoscitori di Man Ray, che ha personalmente frequentato.

 

Nella mostra di Lugano, questa sequenza di incontri, come la sua amicizia con Marcel Duchamp, le sue relazioni con Lee Miller, Nusch Eluard e, in particolare, Juliet Browner, vengono messi luce grazie ad alcuni alcuni passaggi audio dell’autobiografia dell'artista.

 

Insomma una serie di confidenze con i riflettori accesi sulle circostanze che hanno fatto da sfondo o da catalizzatore alla formazione dell’artista , rivelando l'affascinante ambivalenza di Man Ray, tra dubbi e certezze per oltre mezzo secolo di creazione .

 

Giochi di parole e e di senso

 

Giochi di parole e allusioni, il lavoro di Man Ray è una ricerca perpetua di senso, tra finzione e realtà, come in Noire et Blanche, una fotografia scattata nel 1926. Rappresenta un volto di donna (quella di Kiki de Montparnasse), gli occhi chiusi, disteso su un tavolo e accanto a lei, una maschera africana di ebano.

 

Un linguaggio artistico semplice e sofisticato al tempo stesso che l'artista aveva anche introdotto nel suo diminutivo “Man Ray”, per Emmanuel Radnitzky. Un desiderio non di oscurare le proprie origini ebraiche, ma di giocare con le parole e i significati. Man Ray "uomo della luce", come l'americano amava descriversi.

 

Per Marco Franciolli, uno dei tre curatori della mostra, questo evento culturale è "un sogno che si avvera", dice con emozione. “Per gli studenti di arte e di storia dell'arte degli anni Settanta, come me, Man Ray è stato una fonte inesauribile di riferimenti e riflessioni. E poter accogliere le sue opere nelle pareti del nostro museo è un grande privilegio”.

 

Capitoli di vita

 

Un percorso e soprattutto quattro aree della tumultuosa vita di Man Ray, che i curatori della mostra luganese hanno scelto di suddividere in capitoli, nello scrigno intimo di Villa Malpensata.

 

La prima parte, dedicata agli anni della formazione di Man Ray fino al 1921, a Ridgefield (nel New Jersey) - culla di un’importante di artisti, che frequenta pur rifiutando di aderire a qualsiasi movimento – e a New York.

 

Poi ecco il primo periodo parigino dal 1921 al 1940, vissuto a fianco dei più grandi artisti del XX secolo – divenuti suoi amici - come Pablo Picasso, Marcel Duchamp, Meret Oppenheim, Jean Arp, Francis Picabia. Questo intreccio è evidenziato da alcuni ritratti inseriti nella mostra, così come da alcune opere che evidenziano le loro affinità e un certo linguaggio artistico in comune.

 

La terza parte copre il periodo che lo conduce dalla capitale francese alla sua America natale, a Los Angeles e a Hollywood, dove rimase per un decennio. Dal 1940 al 1951, gli anni cioè della guerra e del dopoguerra, i musei e le gallerie spalancano le porte a questo artista , “così poco americano".

 

Ma alla fine è ancora una volta il fermento artistico e culturale della Ville Lumière che consacrerà veramente la carriera di Man Ray.

 

Nicole della Pietra, Lugano, swissinfo.ch

Traduzione di Françoise Gehring

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8 aprile 2011 5 08 /04 /aprile /2011 23:05

http://www.agoravox.it/local/cache-vignettes/L300xH200/_MG_3507-db22c.jpgA Mosca è a arrivata la mostra fotografica "Moda e stile in fotografia. Realismo italiano 1945-1975". Si tiene presso la sala di Manezh - vicino la Piazza Rossa. Tra le foto mostrate per la prima volta in occasione dell'anno della Cultura italiana in Russia ci sono i capolavori dalla collezione privata di Paolo Morello.

 

Forse, per un ospite medio russo della mostra, la famosa foto di Mario De Biasi "Gli italiani si voltano" non dice assolutamente nulla dal punto di vista storico.

 

Quella foto mostra l'Italia negli anni del dopoguerra come un paese in cui sta crescendo l'economia e in cui arriva la moda e lo stile - cose alle quali siamo abituati adesso -. Ma alllo stesso tempo vediamo, accanto a questo capolavoro di De Biasi, una foto della scuola calabrese in cui sono ritratti poveri bambini mal vestiti con le facci sporche. E' stata scattata negli anni della Seconda Guerra Mondiale - un episodio della nostra storia comune che non lascia indifferenti.

 

Con questo periodo nasce la storia della fotografia come materia di studio. Dietro ogni oggetto si nasconde un storia, raccontata anche nei testi scritti dalo stesso Morello, storico della fotografia che ha insegnato in diverseuniversità italiane da Palermo alla Ca' Foscari (dal 2009 vive a lavora all'estero).

 

Le foto lasciano un impressione particolare - fanno pensare del nostro passato, alla storia dell'uomo più in generale, non soltanto a quella del popolo italiano. All'apertura della mostra Morello ha detto ai colleghi russi: "Nella fotografia italiana il neorealismo non esiste. Le foto, sebbene in bianco-nero, non sembrano essere tanto lontano dai nostri tempi: macchine, mare, sorrisi della gente, scene che vediamo ogni giorno e che rivediamo sempre con piacere perché è la vita. L'obiettivo principale della fototografia, secondo me, è mostrare la vita così come è, o no? ( Fonte: www.agoravox.it)

Autore: Anna Leonova

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8 aprile 2011 5 08 /04 /aprile /2011 22:54

http://www.maxgranieri.it/wp-content/uploads/2009/10/Bomba-Atomica.jpgLa galleria Daniel Blau Ltd di Londra inaugura oggi «A-bomb picture of disaster», una mostra fotografica dedicata alla bomba atomica. Le 100 foto in esposizione coprono un arco di tempo che va dal 1945 al 1970 e raccontano degli usi bellici dell’atomica, dei test “civili” e delle loro conseguenze. Le immagini della mostra comprendono scatti dei test atomici condotti su territorio americano, nel deserto del Nevada e in New Mexico, e quelli più noti, nel Pacifico, nell’atollo di Bikini e a Mururoa.

 

Nel 2004 a Roma una mostra simile – «100 soli» – aveva raccontato la storia dei 219 test effettuati negli Stati Uniti tra il 1945 e il 1962, a partire dalla prima esplosione nucleare della storia, avvenuta in un sito militare in New Mexico.

 

Molte delle immagini in esposizione a Londra e a Roma furono tutelate dal segreto militare fino al 1997 circa, quando la presidenza statunitense decise di desecretare i documenti relativi ai test atomici ed affidare il materale fotografico agli Archivi nazionali.

( Fonte: www.ilpost.it)

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7 aprile 2011 4 07 /04 /aprile /2011 16:21

http://xoomer.virgilio.it/ermes46/images/manet1.jpgUn’apparizione folgorante nel panorama artistico dell’Ottocento, un continuo sviluppo pittorico che sfocia in una vera e propria rivoluzione, una modernità assoluta e indiscutibile.

 

Il Museo d’Orsay di Parigi ospita dal 5 aprile al 3 luglio la rassegna Manet, inventore del Moderno, con l’intento di illuminare sui rapporti con il Romanticismo e di illustrare lo straordinario impatto che ebbe sui suoi contemporanei, senza trascurare i legami dell’artista con la sfera pubblica e politica.

Il “padre dell’Impressionismo” non si considerava tale, né voleva essere identificato con gli Impressionisti, e del resto la sua vicenda artistica trascende qualsiasi etichetta.

 

Lo spettacolare percorso espositivo è diviso in varie parti. Prende l’avvio dall’insegnamento del maestro Thomas Couture, con il quale Manet era spesso in disaccordo; sottolinea l’affinità con Baudelaire, continuata fino alla morte del grande poeta; esalta il ruolo del pittore francese nella reinvenzione dell’arte sacra, si focalizza sui memorabili ritratti che hanno come soggetto la pittrice Berthe Morisot.

Ma non finisce qui: c’è anche la svoltra del 1879, quando Manet si afferma come pittore della vita mondana, fatta anche di music-hall e di donne di facili costumi; ci sono le superlative nature morte, all’epoca sottovalutate, e i quadri cosiddetti “della contestazione”, in cui Manet dimostra le proprie simpatie per le forze politiche di opposizione.

 

Manet rese addirittura omaggio al “rosso” Rochefort, un giornalista condannato ai lavori forzati per il ruolo da svolto durante la Comune, e protagonista di una spettacolare evasione in barca che ispirò un famoso dipinto del maestro francese. ( Fonte: http://www.leggievai.it)

Autore: Margherita

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24 marzo 2011 4 24 /03 /marzo /2011 10:59

http://www.windoweb.it/guida/arte/arte_foto/fernando_botero_10.jpgA Fernando Botero, il Ticino piace. Quattordici anni dopo aver esposto a Lugano, il pittore colombiano ha scoperto il fascino delle sponde del Lago Maggiore. Fino al 10 luglio, una sessantina delle sue ultime opere rimarranno esposte nella pinacoteca di Casa Rusca a Locarno.

 

Il Maestro ha accettato di incontrare swissinfo prima dell’arrivo massiccio dei giornalisti ticinesi ed italiani. Ci raggiunge in una saletta di Casa Rusca. Considerato come il maggior artista colombiano contemporaneo ed uno dei più importanti in assoluto, Fernando Botero è un uomo gentile, disponibile e cortese. Vestito in modo sportivo, è ancora giovanile e pieno d’entusiasmo ad un mese esatto dai suoi 79 anni. Al fascino ed all’indiscusso carisma, unisce la semplicità e la modestia.

 

«È la prima volta che torno in Ticino dal 1997 quando avevo esposto a Lugano. Rudy Chiappini che aveva curato la mia mostra mi ha convinto a ripetere l’esperienza a Locarno. Sono felicissimo dell’accoglienza che mi è stata riservata in questa splendida giornata», ci dice Fernando Botero. Completata da un catalogo edito da Giacomo Salvioni, la mostra è stata allestita in stretta collaborazione con l’artista. «Ringraziamo di cuore Fernando Botero per la grande disponibilità dimostrata, ma anche per la sua cortesia e signorilità grazie alle quali l’organizzazione di questa mostra si è trasformata in un’esperienza estremamente gratificante», dice Rudy Chiappini, curatore della mostra per la città di Locarno.

 

Fernando Botero e la moglie sono giunti a Locarno provenienti da Montecarlo. Dopo l’apertura ufficiale avvenuta il 20 marzo, la coppia è partita in auto alla volta di Pietrasanta. È in quel ridente paese sulle colline toscane, vicino alle famose cave di marmo di Carrara, che Botero ha aperto il suo atelier di scultura nell’ormai lontano 1983. Ed è lì che le monumentali esposte nel mondo intero prendono forma. «Ogni estate rimaniamo circa due mesi a Pietrasanta. Posso così fare controllare il lavoro di preparazione degli artigiani e provvedere a pagarli», scherza l’artista colombiano. A Pietrasanta, il pittore è di casa: «Sono considerato allo stesso tempo come una celebrità e come un buon vicino».

 

Sculture monumentali

 

Due giorni prima del Maestro, a Locarno è arrivata una delle sue ultime sculture monumentali, «Il ratto d’Europa», la cui versione originale risale all’anno scorso. «Questa è la terza copia ed è stata trasportata qua con l’elicottero, direttamente dalla fonderia di Pietrasanta», ci spiega Botero. La scultura di bronzo ha trovato spazio nel cortile a cielo aperto di Casa Rusca dov’è stata calata dritta dritta dal cielo.

 

Dal semplice titolo «Botero», la mostra sarà visibile alla pinacoteca locarnese dal 20 marzo al 10 luglio. Propone una sessantina di quadri dipinti negli ultimi 15 anni, «per la maggior parte nel mio atelier di Parigi ma anche in Colombia», sottolinea il pittore. Collocate in undici salette su due piani, le tele ripercorrono l’intero universo del Colombiano di Medellin: dalle tipiche scene colorate della vita quotidiana del paese latinoamericano, alle corride di cui è un sostenitore convinto – «ogni volta che mi è possibile vado a vederne una in Spagna o in Colombia» – ai giochi di circo, alle nature morte, i religiosi, la reinterpretazione dei grandi capolavori del passato – Velasquez e Goya in primis – o infine ai nudi che, malgrado siano difformi, non riescono a sembrare volgari….tutt’altro.

 

E a questo punto, la domanda sorge spontanea: perché mai dipingere sempre ed unicamente persone decisamente obese? «Il problema», risponde Botero, «è determinare la fonte del piacere quando si guarda un’opera. Per me il piacere viene dall’esaltazione della vita che esprime la sensualità delle forme. Per questa ragione, il mio problema formale è creare sensualità attraverso le forme. Il piacere di dipingere sta anche nel dare il colore e le dimensioni voluminose dei miei soggetti mi permettono di abbondare con il colore».

 

Passione per i volumi

 

Questa passione senza restrizioni per i volumi, Fernando Botero non la coltiva nella sua quotidianità. Anzi. Le donne della sua vita, compresa l’attuale moglie Sophia, una donna longilinea dagli splendidi occhi neri sono tutte state molto snelle se non addirittura magre. Il pittore spiega così la sua apparente mancanza di logica: «Il mondo dell’arte cammina in parallelo al mondo reale, i due mondi non possono essere paragonati e ciò che a me piace nell’arte non è di mio gusto nella vita di ogni giorno…ciò che è bello nell’arte può essere bruttissimo nella realtà».

 

L’artista colombiano non ha dubbi: «Fintantoché dipingerò, ossia fino alla mia morte, non disegnerò mai persone magre». E aggiunge: «In qualche modo sono un anti-Giacometti»! Detto ciò, Botero ammette essere stato influenzato, nella sua formazione in gioventù, dalla scuola fiorentina, la prima ad aver «reinventato i volumi». Il colombiano ha però esasperato i metodi dei suoi illustri predecessori toscani, ha dilatato le forme sino all’inverosimile. Tutte le forme, non solo quelle umane ma anche quelle degli oggetti, degli animali, dei paesaggi che hanno così assunto una grandezza insolita, quasi irreale.

 

Detto ciò i personaggi di Botero appaiono privi di qualsiasi stato d’animo. Non rispecchiano né la gioia né il dolore, nessuna traccia d’emozione. Tanto i giocatori di carte che i giocolieri del circo o i vescovi quanto i matador, le donne nude o i ballerini, sono tutti lisci e neutri, esenti da ogni empatia.

 

Esiste però un’eccezione a questa regola pittorica ossia una serie di tele che illustrano le violenze perpetrate in Colombia, e più ancora, un ciclo di quadri dipinti a partire dal 2004 e che documenta le torture commesse nella prigione americana di Abu Ghraib in Iraq: «Queste opere sono di una tale violenza e crudezza che abbiamo preferito non inserirle nella mostra», ci spiega Sabina Bardelle-von Boletzky, responsabile dell’ufficio stampa dei servizi culturali della città di Locarno.

 

Ambasciatore di prestigio della Colombia all’estero, Fernando Botero girovaga dalla sua giovanissima età. Vive principalmente a Parigi – «mi ci sento a casa ma non mi ritengo un parigino», precisa ridendo – da dove si sposta per i suoi soggiorni a Pietrasanta, a Montecarlo e a New York. Torna regolarmente nella sua patria dove fa la spola tra la natia Medellin e la capitale Bogotà che lo adora e gli ha intestato un museo. «La mia vita in Europa e negli Stati Uniti non ha cambiato nulla della mia nature e del mio spirito latino-americano. Il rapporto con il mio paese è totale».

 

Autore: Gemma d'Urso, www.swissinfo.ch

Locarno

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20 marzo 2011 7 20 /03 /marzo /2011 13:06

http://www3.varesenews.it/immagini_articoli/201103/Giocatoridicarte1991.jpgDal 20 marzo al 10 luglio 2011 la Città di Locarno presenta presso la Pinacoteca Comunale Casa Rusca un’importante mostra dedicata a Fernando Botero.

 

L’esposizione a cura di Rudy Chiappini e allestita in stretta collaborazione con l’artista, si concentra in particolare sulla produzione artistica degli ultimi quindici anni, offrendo così ai visitatori l’opportunità di conoscere la più recente evoluzione pittorica del maestro.

 

Il maestro colombiano è considerato uno degli artisti più rappresentativi del nostro tempo ed è noto in tutto il mondo per il suo peculiare linguaggio pittorico, caratterizzato da una cifra stilistica riconoscibile a prima vista.

 

L’universo artistico di Botero è profondamente influenzato dalle sue origini colombiane. Nei suoi dipinti, infatti, si assapora quel clima favolistico tipico dell’America del Sud, in cui la realtà viene filtrata dalla fantasia e dal desiderio nostalgico di un mondo in via di smarrimento. È in questa atmosfera magica che Botero colloca i suoi personaggi, le sue nature morte e i suoi paesaggi; un’atmosfera che favorisce l’esagerazione e l’esuberanza del racconto.

 

La mostra presenta una sessantina di opere di grande formato riconducibili alle tematiche predilette dall’artista: la reinterpretazione dei grandi capolavori del passato, i nudi, i ritratti di religiosi, la corrida, la natura morta, il circo, la gente e la vita latino-americana.

 

Emblematiche dell’artista sono le figure dalle forme abbondanti, soprattutto femminili, caratterizzate da un linguaggio ridondante e originale che accentua i volumi e la plasticità tridimensionale. Botero dilata le forme: uomini, oggetti e paesaggi acquistano dimensioni insolite, apparentemente irreali, e i grandi volumi creano quella sensualità che nella pittura suscita piacere allo sguardo. Questa dilatazione è funzionale anche a far comprendere l’importanza del colore, steso in grandi campiture piatte e uniformi, senza contorni e ombreggiature. Il quadro diventa un ritmo di volumi colorati in cui l’immagine assume il ruolo di pretesto rappresentativo.

 

Dell’artista colpisce soprattutto il modo di raffigurare i protagonisti dei suoi dipinti: i personaggi di Botero sono sempre privi di stati d’animo riconoscibili, non provano né gioia né dolore. Di fronte ai giocatori di carte, alla gente del circo, ai vescovi, ai matador, alle donne nude e ai ballerini Botero non esprime alcun giudizio. Tutti gli individui che animano le sue opere incarnano l’emblema del “personaggio popolare” che non ha bisogno di essere giudicato. Nei suoi soggetti scompare la dimensione morale e psicologica: il popolo, in tutta la sua varietà, semplicemente vive la propria vita di ogni giorno, assurgendo a protagonista di situazioni atipiche nella loro apparente ovvietà.

 

L’evento espositivo di Casa Rusca sarà accompagnato da un importante catalogo che conterrà i testi dei più autorevoli esperti dell’opera di Botero e la riporduzione a colori di tutte le opere esposte.

 

BOTERO

Pinacoteca Comunale

Casa Rusca, Locarno

20 marzo – 10 luglio 2011

 

► INFORMAZIONI

Casa Rusca

Pinacoteca comunale

Piazza San Antonio

CH - 6600 Locarno

Te. +41 (0)91 756 31 85

servizi.culturali@locarno.ch

 

► PRENOTAZIONI

Servizi culturali - Città di Locarno

Casorella

Via B. Rusca 5

CH – 6600 Locarno

Tel.: +41 (0)91 756 31 70

Fax: +41 (0)91 751 98 71

E-mail: servizi.culturali@locarno.ch

 

► ORARI

Da martedì a domenica 10.00–12.00 / 14.00-17.00

Lunedì chiuso (ad eccezione del 25 aprile e del 13 giugno 2011)

( Fonte: http://www.cdt.ch)

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20 marzo 2011 7 20 /03 /marzo /2011 12:37

http://www.swissinfo.ch/media/cms/images/null/2011/02/bild3_picasso-29566310.jpgDopo quasi 40 anni spetta al Kunstmuseum di Berna presentare una selezione di opere grafiche di Picasso della pregiata collezione Bloch. Le 100 incisioni - un quinto della donazione fatta dall’industriale zurighese alla Fondazione Gottfried Keller - sono riunite attorno al tema “la potenza dell’eros”.

 

Sembra una mossa studiata, ma è del tutto casuale che a poche settimane di distanza dalla chiusura a Zurigo della grande esposizione storica dedicata all’opera pittorica di Picasso, il Kunstmuseum di Berna le faccia eco con una mostra tutta incentrata sulla straordinaria varietà e ricchezza delle qualità di incisore del grande maestro spagnolo.

 

Si tratta in effetti di un appuntamento già programmato da anni e che, come spiega a swissinfo la curatrice dell’esposizione Therese Bhattacharya, risponde a delle richieste precise fatte dal donatore.

 

“Tra gli anni 70 e 80 Georges Bloch ha regalato parte della sua grande collezione di stampe di Picasso alla Fondazione federale Gottfried Keller. Egli pose come condizione che ogni 5 anni una selezione della donazione venisse esposta in uno dei musei in cui la Gottfried Keller Stiftung aveva depositato le opere. E quest’anno è toccato ancora una volta a Berna.”

 

La pulsione erotica nell’opera di Picasso

 

La prima volta che le sale del museo bernese hanno ospitato le incisioni di Picasso della collezione Bloch è stato tra il 1972-73. “In quell’occasione Bloch era ancora presente e ha anche parlato all’inaugurazione” ricorda Therese Bhattacharya. “E visto che ogni volta che si espone una parte di queste incisioni, si sceglie normalmente un tema, abbiamo deciso di riunire questa nuova selezione attorno alla potenza che l’eros ha avuto su Picasso.”

 

Un tema, quello dell’eros, che ha ossessionato lo spagnolo nel corso di tutta la vita e che ritorna con costanza nella sua opera permettendoci di seguirlo non solo nell’evoluzione degli stili e delle tecniche, ma anche di identificarne le trasformazioni che, con l’avanzare dell’età, vedono passare l’artista stesso da protagonista a osservatore delle rappresentazioni a soggetto erotico.

 

Sperimentatore vorace

 

http://www.swissinfo.ch/media/cms/images/null/2011/02/bild4_picasso-29566360.jpgAnche se probabilmente di Picasso il grande pubblico conosce soprattutto le tele, la sua produzione grafica si è sviluppata in modo parallelo alla pittura, intrecciandosi ad essa e a volte anche anticipandola. In oltre 70 anni di attività incisoria, l’artista ha realizzato circa 2500 opere grafiche, un corpus straordinariamente ricco, originale e innovativo che permette di annoverare lo spagnolo tra i più grandi incisori del 20° secolo.

 

Picasso, che spesso stampò da sé le sue opere, si rivelò uno sperimentatore onnivoro, capace di passare con estrema naturalezza dalla semplice struttura lineare, a forme tonali più marcate, muovendosi con grande maestria e libertà dall’acquaforte all’acquatinta, dalla punta secca al bulino, alla litografia e al linoleum, tutte tecniche ampiamente documentate nella mostra.

La vasta collezione Bloch

 

È a metà degli anni 20 che l’industriale tessile zurighese Georges Bloch (1901-1984) cominciò a collezionare l’opera grafica di Picasso. Ma fu solo nel 1953 che incontrò personalmente l’artista, grazie a Bernhard Geiser, che oltre ad essere stato uno dei primi collezionisti delle incisioni di Picasso, fu anche l’editore, nel 1933, del primo catalogo dell’opera grafica dell’artista spagnolo.

 

Bloch, che tra il 1968 e il ‘79 curò un catalogo in 4 volumi delle opere grafiche di Picasso, fece spesso visita all’artista nel sud della Francia e i due strinsero subito amicizia. “Con l’andare del tempo Bloch ricevette i fogli di prima tiratura delle incisioni di Picasso”, sottolinea Bhattacharya. “E, cosa molto speciale, numerosi sono anche i fogli con dedica diretta a Bloch o che egli ha ricevuto in dono.”

 

Per quanto si sa, lo zurighese ha collezionato circa 2000 incisioni di Picasso e tra il 1972 e il 1982 ne ha donate un quarto alla Gottfried Keller Stiftung (GKS) per assicurarsi che anche in Svizzera l’opera grafica dello spagnolo fosse ben rappresentata.

 

“La fondazione ha suddiviso le 518 incisioni donate da Bloch tra 8 depositari che, negli anni successivi alla prima donazione, hanno presentato la rispettiva parte, al completo, nel proprio museo”, precisa Maria Smolenicka, responsabile della GKS.

 

La successione delle opere

 

Nella prima delle 6 sale consacrate all’esposizione, oltre all’unica tela proposta -Trois Figures(1971), testimone della grande abilità di Picasso nell’evocare i corpi con poche linee essenziali-, trovano spazio i fogli grafici provenienti dalle ultime due donazioni, quella che Bloch fece nel 1979 e nell’81. Tra essi è presente La dance, un’incisione a punta secca della serie dei Saltimbanco del 1905 e alcuni fogli isolati della famosa Suite Vollard realizzata tra 1930 e il ‘37 e incentrata sull’universo iconografico dell’antichità.

 

La seconda sala è dedicata alla tecnica litografica, ovvero all’incisione su pietra che permette l’uso del colore e che Picasso sperimenta a partire dal ‘44 quando lavora nell’atelier parigino di Fernand Mourlot.

 

Seguono una serie di acquatinte degli anni ‘50 e inizio anni ’60 riunite attorno ad un altro tema caro all’artista, quello del pittore e del suo modello. Nelle ultime sale, infine, primeggiano una cinquantina di esemplari della Suite 347 realizzata tra il 16 marzo e il 5 ottobre 1968 da un Picasso quasi 87enne e che rappresenta uno dei cicli più interessanti e consistenti di tutta la storia dell’incisione.

 

Ogni foglio è datato e costituisce una sorta di diario in cui Picasso racconta in modo giocoso e senza riserve l’universo che abita il suo immaginario. Il più delle volte è una linea pura, alla maniera di Ingres, a dar forma e a intrecciare ricordi, desideri, ossessioni, immagini letterarie, pittoriche, televisive, miti, eventi reali e sognati.

 

Ne risultano vignette dai toni umoristici, a cavallo tra il geroglifico e il puzzle, in cui l’autore scherzando su se stesso e su chiunque altro, da’ prova di una padronanza tecnica e di un virtuosismo magistrale. Tanto che, oltre a strappare più di qualche risata, questi fogli lasciano letteralmente col fiato sospeso.

 

Paola Beltrame von Gunten, www.swissinfo.ch

Berna

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23 febbraio 2011 3 23 /02 /febbraio /2011 10:46

http://www.swissinfo.ch/media/cms/images/null/2011/02/7802-29412814.jpgCon la mostra “Dialogo in immagini” il Centro Klee di Berna rende omaggio all'amicizia tra Paul Klee e Franz Marc. Due artisti molto diversi che hanno trovato nel confronto e nel reciproco sostegno l’incentivo ad arricchire un percorso artistico in antitesi con le convenzioni del loro tempo.

 

Quando il nome di Paul Klee (1879-1940) è associato a quello di Franz Marc (1880-1916) il pensiero corre inevitabilmente a “Der Blaue Reiter”, il Cavaliere Azzurro, uno dei gruppi pittorici più emblematici e aperti dell’avanguardia espressionista tedesca di inizio Novecento che, con un orientamento decisamente spiritualistico, aprì la strada alle prime esperienze astratte. Marc ne fu infatti il fondatore insieme a Kandinsky; e Klee fu proprio all’interno di questo movimento che trovò il suo trampolino di lancio.

 

Non è per ciò strano ritrovare i nomi di questi due artisti uniti in una mostra. Ciò che invece sorprende e sicuramente costituisce per buona parte del pubblico una novità, è scoprire quanto Klee e Marc fossero intimamente legati e quanto la loro amicizia abbia prodotto uno scambio fruttuoso.

 

“Franz Marc è per lo più presente in mostre collettive dedicate al Blaue Reiter. Ci fa perciò particolarmente piacere poter presentare questo importante artista, morto prematuramente, in dialogo con Klee”, spiega a swissinfo il curatore Michael Baumgartner. “Inoltre in Svizzera non si era ancora vista un’esposizione che raccogliesse così tante opere di Marc, anche di una certa rilevanza. E in questo senso, la nostra è senza dubbio un’occasione unica.”

 

Non si può certo considerarla una mostra monografica su Marc ma è effettivamente molto raro trovare riunito un numero così vario dei suoi lavori. E questa esposizione - resa possibile grazie alla stretta collaborazione di tre istituti differenti - svela non solo un’amicizia ignota a molti, ma permette di conoscere meglio un’artista divenuto sempre più inaccessibile per le difficoltà di spostamento e i costi elevati delle sue opere.

 

Un’amicizia in dialogo

 

La mostra si apre con una significativa citazione tratta dalle pagine del diario di Klee che mette subito in chiaro l’intensità del legame tra i due artisti. “Quando spiego chi è Franz Marc devo confessare al contempo anche chi sono io, perché molte delle cose alle quali partecipo, sono anche sue”.

 

È così attraverso il dialogo dei loro lavori che gli organizzatori hanno cercato di mostrare l’amicizia intellettuale e artistica tra i 2 pittori.“Non è che le loro immagini siano state realizzate in risposta a quelle dell’altro, ma si vede che tra le loro opere esistono molte corrispondenze”, sottolinea Baumgartner.

 

Sebbene diversi sia sul piano umano che artistico Marc e Klee hanno condiviso una profonda spiritualità. Utopista e religiosamente ispirato il primo, pensatore indipendente e analitico il secondo, sono riusciti a rispettarsi, stimarsi e stimolarsi reciprocamente. “Non hanno preso qualcosa all’altro” precisa Baumgartner. “Dall’altro hanno piuttosto ricevuto spunti d’ispirazione. Ed è abbastanza sorprendente che nonostante le differenze sia esistita tra loro un’ amicizia così intensa e fedele.”

 

Una fitta corrispondenza

 

Il legame tra i due artisti nasce quando Marc è già una figura di spicco del movimento d’avanguardia sorto a Monaco di Baviera. Il loro primo incontro ha luogo nella primavera del 1912 alla Galleria Goltz della città bavarese, in occasione della preparazione della seconda esposizione organizzata dal “Blaue Rieter” e termina tragicamente nel 1916 con la morte di Marc, caduto a Verdun nei combattimenti della prima guerra mondiale.

 

In questi 4 anni la loro amicizia si traduce in una fitta corrispondenza alla quale si uniscono anche le mogli, Lily Klee e Maria Marc. La mostra ne propone una straordinaria testimonianza presentando per la prima volta integralmente una bellissima serie di cartoline illustrate che oltre a rivelare le attività quotidiane, le passioni o le preoccupazioni delle due coppie, mostrano come il dialogo tra i due artisti avesse luogo anche tra le immagini di piccolo formato. Marc disegna infatti miniature molto belle, vere perle di precisione, a cui Klee risponde con brevi commenti scherzosi e schizzi spontanei.

 

Temi di riflessioni

 

Il dialogo tra i due artisti nella mostra si focalizza su alcuni temi come la religione, l’arte, il colore, la guerra e naturalmente il rapporto con gli animali di cui Marc è, tra i moderni, il pittore per eccellenza. Le sagome dei suoi famosi cavalli, di caprioli, gazzelle, pecore, tori si fondono in un ritmo di linee, forme e colori capaci di cogliere un’essenza libera e pura del mondo animale.

 

“Cerco di sentirmi bene, in modo panteista, nei tremori e nei ribollimenti del sangue della natura e negli alberi, negli animali, nell’aria”, scrive Marc nell’aprile 1910. E di questa capacità di cogliere l’essenza del mondo animale, dell’amico e di sé Klee nel suo diario dice: “Egli è più umano verso gli animali. Li innalza al suo stesso livello. Io cerco un punto più preciso, più vicino all’origine della creazione, un punto dove intuisco una sorta di formula artistica valida per l’animale, la pianta, l’essere umano, la terra, il fuoco, l’acqua, l’aria e tutte le forze in circolo”.

 

Non stupisce quindi che gli animali disegnati da Klee - che prima di conoscere Marc non aveva riservato alcun particolare interesse a questo soggetto - non possiedano nulla di panteistico ma siano piuttosto animati dalle movenze curiose, a volte grottesche e, nel periodo più tardo, siano più spesso frutto di pura invenzione.

 

Conferma reciproca

 

Pressoché di fronte a tutti i temi i due artisti sembrano animati da filosofie differenti e le loro discrepanti visioni del mondo si manifestano sia negli scritti che nelle immagini. Ciò nonostante sembra che proprio da questo confronto essi riescano a trarre nutrimento per poter avanzare nel loro percorso controcorrente, alla ricerca di nuove forme espressive.

 

“Nelle lettere Marc e Klee discutono spesso su qual è il significato dell’arte e quale ruolo può giocare nella società. Naturalmente anche lì la loro posizione è diversa. Marc aveva immagini molto idealistiche, mentre Klee è più critico e scettico”, conclude Baumgarten. “Ma d’altro lato essi tendono anche a confermasi l’un l’altro come artisti. Dando cioè all’altro la possibilità di capire quanto è importante ciò che fa.”

 

Autore: Paola Beltrame von Gunten, www.swissinfo.ch

 

Mostra al Centro Paul Klee

 

“Paul Klee - Franz Marc. Dialogo in immagini” è visitabile al Centro Paul Klee di Berna fino al 1° maggio.

 

La mostra, resa possibile grazie a una stretta collaborazione con il Museo Franz Marc di Kochel e la Fondazione Moritzburg di Halle, presenta oltre 100 opere dei 2 artisti tra cui spiccano numerosi capolavori.

 

Organizzata in maniera tematica, l’esposizione rende conto attraverso lettere illustrate, carte postali, progetti comuni, disegni, acquarelli e dipinti, delle riflessioni sull’arte, la religione e la guerra che Klee e Marc si sono scambiati nel corso della loro breve ma intensa amicizia.

Paul Klee e Franz Marc

 

I due grandi artisti erano coetanei. Paul Klee nacque il 18 dicembre 1879 vicino a Berna, mentre Franz Marc l’8 febbraio del 1880 a Monaco, città dove entrambi frequentarono l’accademia di belle arti.

 

Il loro primo incontro ebbe luogo solo nel 1912 alla Galleria Goltz di Monaco, in occasione della preparazione della seconda esposizione organizzata dal “Blauer Rieter”, il movimento avanguardista fondato nel 1911 da Marc e Kandinsky, che proponeva un’estetica anti-naturalistica ma di orientamento più spiritualistico.

 

Tra i due nacque subito un’amicizia profonda che a partire dal giugno dello stesso anno si tradusse in una fitta e regolare corrispondenza a cui presero presto parte anche Lily Klee e Maria Marc.

 

Questo legame durò fino al 1916, anno della morte prematura di Franz, colpito da una scheggia di granata a Verdun, nel corso della 1^guerra mondiale.

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